Grég et Julie au bout du monde
Carnet de voyage et de découvertes pour deux irréductibles voyageurs, où nous faisons partager notre expérience au jour le jour (ou presque...). Bienvenue en Oz !

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DERNIERS JOURS A SYDNEY - du 08 au 10 novembre

 Et voilà, nous sommes de retour à Sydney, pour quelques jours, le temps de tout préparer pour le retour !

 

Théo nous ramène nos valises qu'il a gentiment stockées pendant notre séjour en Nouvelle-Zélande, notre chargement prend place dans la petite chambre de l'hôtel Highfield.

 

Nous terminons les dernières formalités avant de partir et les derniers achats. Nous avons la chance de revoir les Jacarandas en fleur, et d'avoir du soleil ! 

 

Jeudi matin, nous prenons la direction de l'aéroport, chargés comme des mules. Nous stressons un peu pour le poids de nos bagages (nous sommes à 71kg au lieu de 60kg...) mais Singapore Airlines est plutôt souple... Mais c'est bien la première fois que nos bagages à main sont pesés.

 

L'avion décolle à 16h15 et nous devrions arriver vendredi 11 novembre à Paris vers 7h, puis à Lyon à 13h. Il nous reste bien 2h à nous occuper dans l'aéroport de Sydney, avec moins de 10$ en poche...


A très bientôt !



Publié à 12:03, le 10 novembre 2011 dans Journal de bord, Sydney
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AU PAYS DU LONG NUAGE BLANC - AUCKLAND – du 5 au 8 novembre 2011

 Pour rejoindre le centre-ville, nous prenons le bus (et oui c’est week-end de maintenance pour les trains) et c’est toujours une aventure dans un pays étranger. Arrivés dans le centre, il nous faut trouver un hôtel. Ceux qui ont l’air intéressant sont plutôt excentrés et nous prenons une chambre dans une auberge de jeunesse dans une rue animée. On verra demain si c’est le bon choix. Un léger repas est compris dans le prix et nous dévorons notre petite assiette de chili con carne (enfin, que la viande parce qu’il n’y a plus de riz…) et nous partons dans les environs à la recherche d’autres hôtels au cas où celui-ci serait trop bruyant.

 

Nous voici pour trois jours à Auckland, capitale économique de la Nouvelle-Zélande et nous prenons notre temps pour visiter la ville. En effet, notre budget ne nous permet plus d’aller sur l’île de Rangitoto, comme prévu ; et nous nous contentons ainsi des quartiers centraux. Pour avoir une vue d’ensemble sur la cité, nous ne pouvons nous offrir la « Sky Tower » (plus haute structure de l’hémisphère Sud) mais nous grimpons jusqu’au Mont Eden, un des nombreux volcans sur lesquels la ville est bâtie. Un jogger Maori, tout tatoué, nous fait gentiment la visite et nous voyons ainsi la baie avec les îles les plus proches (le temps n’est pas assez découvert pour voir plus loin), le stade de rugby Eden Park, et le CBD. Il est construit sur le modèle anglo-saxon, comme les grandes villes australiennes, à base de larges rues se coupant à angles droits. Les quartiers résidentiels sont juste après, parfois sur des rues très pentues, parsemées d’une multitude de maisons individuelles. Il reste encore quelques bâtiments « historiques » (19ème siècle…) dont certains sont plutôt originaux. C’est le cas de la University Clock Tower et l’église St Mary, dont l’intérieur est entièrement en kauri, ce magnifique bois qui peuplait auparavant toutes les forêts du Nord. Ce qui la rend encore plus extraordinaire, c’est le fait qu’elle ait été déplacée d’un bloc dans les années 80. Ola, la bénévole de l’église, est elle, beaucoup plus impressionnée par les vitraux dont le verre vient de St Just à Lyon. Nous passons presque pour des envoyés du Ciel à ses yeux… La Cathédrale anglicane Holy Trinity, très 20ème siècle, vaut le détour pour ses vitraux pour le moins originaux.

 

Nous ne visitons qu’un seul musée à Auckland (le seul gratuit…) : la Art Gallery, que nous ne trouvons pas bien organisée ; tout nous semble mélangé ! Toutefois, le plafond en kauri est magnifique et la section des portraits Maori est impressionnante et nous permet d’observer quelques exemples de tatouage facial chez les hommes et les femmes. La ville est parsemée de parcs, autour des volcans notamment, et nous passons du temps dans le Domain, et principalement dans le Wintergarden, au milieu des fougères, orchidées et autres plantes carnivores.

 

Mais que serait la visite d’une ville pour nous sans quelques expériences culinaires ? La cité des voiles a bien entendu son Fish Market, dans lequel nous flânons longuement à la recherche d’un repas léger (salades de poulpes, de crevettes pimentées et d’algues). Les installations de cuisine dans l’auberge de jeunesse nous forcent à ne pas craquer pour du calamar farci (à faire griller)… Outre sa passion pour la navigation, la ville est réputée pour sa population multiculturelle, pas en reste quand il s’agit de cuisiner ; ainsi nous mangeons malais (le laksa que Julie affectionne tant et les crevettes sambal avec du riz au lait de coco), indien (un daal splendide) et japonais (gâteau au thé vert et haricots rouges et un autre au bambou et à la patate douce).

 

Nous sommes un peu déçus de n’avoir pu rencontrer David, un Aucklander qui habite sur un voilier et qui aurait peut-être pu nous héberger… Les rencontres ici sont très françaises : nos voisins de chambre partis pour un an au pays du Long Nuage Blanc et Pierre et Charlotte rencontrés lors du trek Tongariro Alpine Crossing. Il est déjà temps de repartir pour Sydney, après 22 jours chez les Kiwis, dans un avion Air New Zealand, musique et jeux gratuits, ça nous change des low-cost.



Publié à 08:45, le 10 novembre 2011, Auckland
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AU PAYS DU LONG NUAGE BLANC - DE ROTORUA A AUCKLAND – du 01 au 05 novembre 2011

Nous prenons la route du King Country, une des premières régions où sont arrivés les Maoris au 14ème siècle et la dernière à se soumettre aux Européens au 19ème siècle ; certaines tribus n’ayant d’ailleurs jamais signé le traité de Waitangi. Nous ne voyons presque rien du paysage à cause de la pluie et filons à Kawhia, village côtier, situé sur une jolie baie de sable noir. La pluie (encore elle) nous empêche d’accéder aux sources d’eau chaude et nous prenons la piste qui mène à Raglan.

 

Nous commençons la journée aux Bridal Veil Falls, très haut ruban d’eau s’écoulant le long d’un bloc de lave solidifiée. Nous traversons de nouveau le King Country pour rejoindre Paeroa, porte d’entrée de la Péninsule de Coromandel. Pour rejoindre la côte, la route suit la Karangahe Gorge, très jolie mais trop courte ! Le tour de la Péninsule commence alors. Nous faisons une première étape au Mount Paku, ancien volcan qui domine la baie de Tairua, avec une vue jusqu’à l’Archipel des Alderman Islands. Ensuite, nous rejoignons Hahei où plusieurs « attractions » nous attendent : Cathedral Cove (une superbe plage aux formations rocheuses improbables, notamment une grande arche) et Hot Water Beach (des sources d’eau chaude sous le sable, où il fait bon patauger au milieu d’une cohorte de touristes). Nous abandonnons l’idée du snorkeling à Gemstone Bay mais profitons de deux « tui », oiseaux noirs aux reflets verts et bleus, avec deux plumes blanches sous le menton.

 

Nous profitons de notre dernier petit-déjeuner sur une plage, avec vue sur l’océan, et continuons notre chemin sur la Péninsule de Coromandel, au fil des baies et autres criques. Le petit détour à Otama Beach et Opito Bay vaut son pesant d’or, tout isolés que nous sommes, à l’affût des splendides martins-pêcheurs, perchés sur les fils électriques, et des fous de Bassan, pêchant dans la baie d’Opito. Plus loin, la vue de la Baie de Coromandel Town est magnifique, du haut du panorama, mais plutôt décevante depuis le village. Nous compensons par une étape gourmande à la Coromandel Smoking Co., où nous goûtons différentes moules fumées, et à du thon et du Kingfish, également fumés ; ainsi qu’à des œufs de snapper toujours fumés, mais nous aimons moins ces derniers. La vendeuse est très sympa (et a bien cerné notre budget) et nous repartons avec de quoi nous faire un bon dîner. Les baies s’enchaînent, toutes plus belles les unes que les autres jusqu’à Thames, que nous ne faisons que traverser. En route, nous découvrons nos premiers kauris gigantesques, ayant échappé au massacre forestier des 19ème et 20ème siècles. L’eau est ici plus boueuse et à Miranda, les marécages attirent une multitude d’oiseaux. Nous suivons la baie de Thames jusqu’à proximité d’Auckland, que nous ne faisons que traverser par l’autoroute. Nous entrons désormais dans le Northland, au Nord de la ville où nous nous posons beaucoup de questions quant à nos derniers jours en van…  Doit-on prévoir une sortie en mer ou privilégier le tour complet de la région ? En réfléchissant, nous avançons jusqu’à Goat Island, une réserve marine où nous voyons surtout des cormorans et jusqu’à Whangarei où nous arrivons de nuit. C’est  un peu tard pour les grottes Abbey et nous nous installons pour notre repas de moules et saumon fumés et beignet de « paua », le nom Maori de l’abalone (ormeau en français).

 

Nous nous levons aux aurores pour profiter à fond de la journée. Le détour aux grottes Abbey, censées abriter une colonie de vers luisants, n’est pas très concluant ; à part crapahuter dans la boue, nous ne voyons pas grand-chose. A Tutukaka, nous nous décidons pour une sortie en mer aux Poor Knight Islands, un archipel à 24 km de la côte, que le Commandant Cousteau a rendu célèbre en le classant dans son Top 10 des meilleurs sites de plongée. L’ensemble des îles formait auparavant un cratère qui allait jusqu’à la côte ; ce qui en reste est splendide : des îles volcaniques recouvertes de végétation parfois unique et une réserve marine incroyable attirant nombre d’oiseaux. Cet endroit abrite de nombreuses arches, recoins et autres grottes sous-marines (dont la plus grande au monde). Notre premier snorkeling est au site appelé « Magic Wall » où nous flânons (dans l’eau glaciale)le long des parois rocheuses, souvent recouvertes de grandes algues et où abondent les oursins. Nous apercevons un poisson scorpion, en tenue de camouflage, et plein de bancs de poissons plus petits. Julie commençant à geler par les orteils, nous partons en exploration en kayak, dans les recoins et els criques et sous une longue arche, celle du Blue Maomao. Nous nous sentons bien petits au milieu de toutes ces merveilles ! A midi, nous profitons de notre pique-nique au soleil sur le pont supérieur avec une visite commentée des lieux. Et c’est reparti pour un deuxième snorkeling où nous passons cette fois dans l’arche où la lumière et les bruits sont totalement différents. Nous croisons d’énormes bancs de Demoiselles (poissons bleus à pois blancs) et des Sandager’s Wrasse, multicolores. Des poissons tropicaux fréquentent « par erreur » ces eaux, se « trompant de route » dans le Courant Australien. Au retour, Julie découvre une énorme murène dans un trou que Grég ne peut s’empêcher d’aller embêter ! C’est impressionnant de nager sous l’arche où les couleurs sont incroyables. Et nous ne sommes pas en reste avec les oiseaux : fairy prions (petits oiseaux gris), buller’s shearwaters, australasian gannets (fous de Bassan)… Au retour, nous assistons même à une séance de pêche en groupe par tous ces oiseaux, étonnant ! Nous sommes vraiment ravis de cette sortie, sûrement la dernière du voyage et la moins planifiée. L’équipage était très sympathique, et l’ambiance ni trop guindée, ni trop « fun pour backpackers ». De retour sur la terre ferme à 16h, il nous reste beaucoup de temps pour avancer en voiture. Nous montons jusqu’à la Bay of Islands, très jolie mais trop touristique à notre goût, et nous ne nous arrêtons à Pahia que pour la jolie église avec des vitraux représentant les oiseaux locaux et les Haruru Falls, plutôt décevantes. Nous n’avons malheureusement pas assez de temps pour explorer les criques et plages de la baie et nous prenons la route de l’intérieur vers les forêts, où nous passons notre toute dernière nuit en van.

 

Notre dernière journée en van est plutôt rapide, et nous devons faire l’impasse sur la pointe Nord de la Nouvelle-Zélande, dommage. A Oponini, nous observons le beau panorama sur les plages volcaniques et la dune de sable, avant de prendre la route du Sud le long des forêts de kauris, ces arbres géants, emblème du pays. Le plus vieux a 4000 ans tandis que le plus gros fait 13 mètres de circonférence et 50 mètres de haut. Ce n’est pas tant la taille qui impressionne mais l’aspect massif des arbres. Nous n’avons pas le temps de nous arrêter dans les studios de tourneurs sur bois et nous filons à Auckland où nous sommes attendus pour rendre Saturnin.



Publié à 06:45, le 10 novembre 2011 dans Journal de bord, Rotorua
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AU PAYS DU LONG NUAGE BLANC - DE WELLINGTON A ROTORUA – du 29 octobre au 1er novembre 2011

 Le répit n’est que de courte durée, et nous reprenons la route du Nord. L’autoroute suit par moment la côte, nous offrant de jolis paysages avant de s’enfoncer dans les terres agricoles. A Otaki, nous observons de loin un Marae, lieu de rassemblement Maori, aux panneaux de bois sculptés. La présence Maori est plus forte dans l’Ile du Nord, et nous le ressentons déjà : beaucoup de noms sont bilingues. L’ambiance enjouée de la journée retombe brusquement suite au flash d ‘un radar.

 

A Wanganui, nous visitons l’église anglicane Putiki, qui n’a rien de plus que les autres de l’extérieur, mais est magnifique à l’intérieur. Elle ne se visite librement que pendant l’office, ça tombe bien, c’est dimanche matin. Les murs et piliers sont recouverts de gravures Maori en bois, et c’est bien dommage que l’on ne puisse pas faire de photos… Nous prenons la direction du Mount Tanaraki, délimité par le Egmont National Park, un volcan formant la pointe Ouest de l’Ile. Nous choisissons de l’approcher au parking des Dawson Falls (jolies mais pas bien hautes), en faisant la balade des Wilkies Pools qui nous mène à de très belles piscines rocheuses sur les flancs du volcan. La promenade n’est pas de tout repos, entre traversée de torrents, de cascades, glissades dans la boue… Malheureusement, les nuages nous empêchent de voir le sommet et nous reprenons donc la route qui en fait le tour sur une vingtaine de kilomètres, jusqu’à avoir une vue satisfaisante ! Nous décidons de rejoindre la région du Central Plateau en suivant la Forgotten World Highway, qui porte bien son nom. Nous enchaînons les cols, avec vue sur le Mount Tanaraki, et les sections de forêt humide. Nous franchissons plusieurs tunnels très rustiques, à voie unique, avant d’arriver sur la partie non bitumée de la route qui suit une gorge et dans le village de Whangamomona, qui s’est déclarée une république en 1989. Enfin arrivés à Taumarunui, de nuit, nous ne trouvons aucune information sur la météo à venir et avons donc du mal à décider ce que nous ferons le lendemain.

 

Au réveil, le temps est plutôt encourageant et nous nous dirigeons vers le Tongariro National Park, parc protégeant plusieurs volcans majestueux et abritant de très belles randonnées. Nous choisissons la mythique « Tongariro Alpine Crossing », 19 km en 7h ; mais il nous reste à gérer le problème de la voiture : le sentier ne finit pas du tout au même endroit. Heureusement, nous rencontrons un couple de Bretons, très contents d’économiser le prix (excessif) de la navette, avec qui nous nous arrangeons. Nous partons ainsi à quatre à la découverte des paysages volcaniques. Après une petite heure assez calme, les choses se corsent avec des montées très raides, à l’assaut des cols jusqu’à la neige du South Crater. De plus en plus raide, nous glissons sur les graviers pour atteindre le Red Crater aux couleurs époustouflantes. Sous nos pieds, le sol est chaud et ça fume tout autour de nous. Nous mangeons devant les Emerald Lakes, encore en partie gelés, avant de continuer à gravir la montagne dans la neige, à partir du Central Crater et jusqu’au Blue Lake. Ensuite, ce n’est plus que de la descente, pendant 3 heures, à travers le tussock, végétation alpine, puis la forêt humide. Nous sortons émerveillés de cette expérience, dans des paysages grandioses, sous un beau soleil (du moins pendant l’ascension) ; et nous nous sentons bien petits sur les flancs des volcans actifs, malgré que nous ne nous soyons pas essayés aux ascensions complémentaires, plus ardues, des deux volcans. En route pour Taupo, nous assistons au coucher du soleil sur le lac du même nom, avant de tremper les pieds dans une source d’eau chaude, qui tombe au très bon moment. Enfin, nous rejoignons Pierre et Charlotte, nos compagnons de randonnée, pour la nuit, à proximité des Huka Falls.

 

Ce matin, nous prenons notre temps pour remettre en question la suite de notre programme. Sur les conseils des Bretons, nous sautons la côte Est, très longue et peu intéressante par temps de pluie (plus que fréquent par ici). Apparemment, c’est la région parfaite pour aller à la rencontre de la culture Maori, mais il faudrait plusieurs jours pour laisser le hasard faire les choses. Et Grég a besoin de ralentir le rythme des kilomètres. Nous jetons ainsi un coup d’œil aux chutes d’eau près du camping, les Huka Falls, pas hautes du tout, mais au débit impressionnant ! La route nous mène à Rotorua, ville géothermale par excellence : les rues puent l’œuf pourri à cause du soufre dégagé en de nombreux endroits. C’est malheureusement une ville « pourrie » par le tourisme, et le moindre geyser ou bain de boue se paie une fortune. Nous nous consacrons donc aux activités gratuites : bain de pied dans l’eau chaude de Kerosene Creek et balade dans le Kuirau Park, où quelques mares de boue et d’eau bouillonnent, donnant un petit aperçu de ce qu’il existe dans les parcs privés. Nous prenons goût aux bains de pied chauds ! Le tourisme ravage aussi la culture Maori à Rotorua et nous abandonnons vite l’idée d’un repas local à petit prix. Il y a plusieurs villages de reconstitution proposant spectacles, initiation au haka… mais rien qui nous paraisse naturel. Nous optons pour la visite du quartier Ohinemutu, où les Maoris vivent (pas de pagne et de haka à tout va ici) et nous pouvons approcher de près quelques bâtiments décorés de sculptures traditionnelles, notamment l’église St Faith, où un Christ vêtu d’un manteau traditionnel (plumes de kiwi et compagnie) trône dans une chapelle. Nous clôturons cette découverte locale par du « raw fish » (poisson cru mariné dans du lait de coco) avec des frites de patate douce. A proximité de Rotorua, nous goûtons à du vin de myrtilles, pas génial, et à du jus de myrtilles, très bon mais très cher.



Publié à 20:41, le 9 novembre 2011 dans Journal de bord, Wellington
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AU PAYS DU LONG NUAGE BLANC - DE NELSON A WELLINGTON – 28 et 29 octobre

 Nous vaquons à nos petites affaires à Nelson, avant de visiter la Cathédrale, en pierres grises, à l’architecture étonnante (pour ce pays). L’intérieur paraît bien vide, comme c’est souvent le cas ici. La route nous porte ensuite vers le Malborough Sound (« des montagnes au milieu de la mer » selon Grég), qui commence vraiment à Havelock, capitale de la pêche à la moule verte. Nous empruntons un itinéraire panoramique le long du Sound, jusqu’à Picton. Les vues sont magnifiques, il ne manque que le soleil. A la fin, nous surplombons une imposante plate-forme de chargement du bois sur d’énormes cargos ; la région possédant d’importantes exploitations forestières. La zone de Malborough est surtout réputée pour ses vins (elle produit trois quarts du vin Néo-Zélandais), notamment du sauvignon blanc. Comme d ‘habitude, nous trouvons les vins du Nouveau Monde trop légers, avec peu de caractère. Nous nous rattrapons sur des chocolats, dégustation gratuite ! Nous n’en avions pas mangé de si bons en Australie. De Blenheim, nous décidons de remonter à Picton par la route (puis la piste) côtière, le long de Port Underwood, enchaînant de splendides baies très isolées, parfois d’en haut, parfois d’en bas. De retour à Picton, nous embarquons sur le ferry de nuit et quittons l’Ile du Sud, en traversant d’abord le Malborough Sound, puis le Détroit de Cook. Nous avons été un peu bêtes de réserver une traversée de nuit, nous aurions pu profiter de bien belles vues en route.

 

La nuit à Wellington, porte d’entrée de l’Ile du Nord, est plutôt bruyante ; il faut dire que nous nous installons en pleine rue ! Après un détour au marché et quelques dégustations de miel (un peu décevant car trop crémeux à notre goût), nous terminons de préparer notre programme pour la semaine à venir au Café Panama. Nous n’accordons que peu de temps à la visite de la capitale de la Nouvelle-Zélande et nous concentrons sur le gigantesque musée Te Papa. Nous passons beaucoup de temps dans la section Maori qui dispose d’objets magnifiques où nous en apprenons un peu plus sur l’histoire de ce peuple arrivé finalement très tard dur l’île (il y a moins de 1000 ans). Nous aimons aussi beaucoup la partie expliquant ce qu’était la Nouvelle-Zélande avant l’installation des maoris et des Européens, époque où les oiseaux dominaient la chaîne alimentaire. Nous sommes également émus devant les extraits du traité forgeant la nation, où suite à des « erreurs » de traduction, les Maoris ont perdu toute souveraineté sur leurs terres. Nous flânons ensuite dans les rues de la ville et les boutiques, à la découverte de l’art et artisanat locaux.



Publié à 20:13, le 9 novembre 2011 dans Journal de bord, Nelson
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